
Coup de projecteur aujourd’hui sur un de nos talons d’Achille familiaux : le sommeil 🛌.
Si accepter ce besoin physiologique n’a pas toujours été un fleuve tranquille — surtout avec six enfants et des années de nuits morcelées 👶 —, la nature a fini par l’emporter… (Accepter sa physiologie, c’est accepter sa génétique donc sa famille, donc s’accueillir soi-même!).
Mais alors, que se passe-t-il lorsque deux marmottes et leur tribu se lancent dans un voyage au long cours 🚲?
Après une quinzaine de jours passés au Mexique 🇲🇽, le sommeil est vite redevenu notre sujet numéro un. Et pour cause : nos organismes font face à une véritable marée de sollicitations et de décompressions successives.
🏃♂️ Le contrecoup du grand départ
Avant de fouler le sol mexicain, il a fallu traverser le fameux « sprint final ». Trois semaines sous 38°C 🌡️ à enchaîner le démontage des vélos, l’organisation méticuleuse des sacoches, les aménagements de notre appartement destinés à la location 🔑, et la pression inhérente au jour J.
Ajoutez à cela un véritable marathon de transports ✈️ (trains de Paray-le-Monial à Genève, vols internationaux, liaisons urbaines à Mexico et 8 heures de bus pour rejoindre Oaxaca 🚌), et vous obtenez des corps poussés dans leurs derniers retranchements.
🧠 L’adaptation à tous les niveaux
Une fois sur place, le cerveau et le corps continuent de travailler à plein régime :
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⏰ Le décalage horaire : Même si les 8 heures de décalage finissent par s’absorber, la transition laisse des traces.
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🗣️ La gymnastique linguistique : Replonger dans l’espagnol 15 ans après nos derniers séjours demande une sacrée énergie. ¡Cansa mucho!
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🌮 L’acclimatation digestive : Adopter de nouvelles habitudes alimentaires, éviter l’eau du robinet 🚰, laver soigneusement les fruits et légumes au savon 🧼 (!)… Autant de détails qui demandent une vigilance constante.
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📚 L’école à bord : La mise en route de l’enseignement en famille ✏️ sollicite toute notre attention. Entre les plus petites qui réclament une présence continue et les grands qui gagnent progressivement en autonomie, l’esprit est constamment sollicité.
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❓ L’inconnu du lendemain : Consciemment ou non, l’esprit mouline face aux incertitudes des prochaines étapes de notre itinéraire… 🗺️
Pour la suite de nos pérégrinations nomades, nous savons que la gestion du sommeil sera une clé d’équilibre essentielle 🔑. Entre la chaleur étouffante au milieu de la journée ☀️, les concerts de moustiques 🦟 (et surtout la partie de chasse pré-couchage avec la raquette électrique ⚡!), la musique festive 🎶 et les aboiements nocturnes des chiens errants 🐕 (très nombreux en Amérique Centrale !), nous allons devoir apprendre l’art de la micro-sieste… un peu à la manière des marins du Vendée Globe ⛵!
✨ La transformation ADVENIAT
Une fois de plus, une partie de la solution vient dans l’apprentissage du lâcher-prise 🙌. Plutôt que de lutter contre cette fatigue, nous choisissons de l’accueillir. Le voyage, c’est aussi cela : renoncer au culte de la performance et de l’efficacité permanente.
Facile à dire, encore faut-il le vivre… il reste 300 jours pour cela ! ⏳💛

par Olivier






