Le carnet de voyage
Le projet
Pourquoi partir ?


Partir pour fuir le quotidien, ses difficultés, sa logistique?
Se faire des souvenir inoubliables mais qui nous rendent à jamais nostalgiques d’un âge d’or révolu?
Non. Cette année ne doit pas être une parenthèse. Mais un tremplin.
Car l’enjeu est de savoir habiter son quotidien, être créatif pour réinventer ses routines, être attentif pour débusquer l’imprévu au milieu d’une journée en apparence banale, mettre de la joie et de l’amour dans nos gestes les plus simples. Cette année sera donc un entraînement à cela.
Nous avons tous besoin de partir. Mais pas tous de cette manière là.
Nous avons tous besoin de partir vers nous-même, de changer notre regard sur le temps, les choses, les gens … Il y a mille manières de partir. C’est parfois nous qui allons au devant de la Vie. C’est parfois la Vie qui va au devant de nous.
L’itinéraire


Mexique

Belize

Guatemala

El Salvador

Nicaragua

Costa Rica

Panama
Parler espagnol!

Pour vraiment rencontrer et échanger rien de tel que de parler la langue de son interlocuteur. L’anglais global ça aide, les applis de traduction aussi, mais rien ne remplacera la joie et la satisfaction de saisir les nuances, accentuations, mots qui n’existent pas dans notre propre langue. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur KOKORO, une méthode avec laquelle les enfants apprennent aux enfants: en écoutant, répétant, lisant, chantant,… L’autre moyen d’apprendre est l’école ALECRIM de Oaxaca (Mexique): nous passerons le mois de septembre, en attendant la fin de la saison des pluie, à apprendre au milieu d’élèves mexicains avec des petits effectifs et une éducation intégrale.

Notre moyen de transport


Le vélo! C’est clairement le moyen de transport le plus économique, celui qui permet le plus d’aller à la rencontre des personnes et dont la vitesse reste à échelle humaine. Moins c’est plus!
- Moins d’abondance matérielle: moins de confort, moins de choses possibles à emporter, moins de distance parcourue et donc de pays découverts.
- Plus d’abondance immatérielle : plus de proximité avec les passants, plus de rencontres, plus de place à l’imprévu, plus de temps de découverte et observation de la nature, plus de sport! Car accessoirement, une année à vélo, cela fait du sport (bon pour les ados… et pour toute la famille!)
Notre hébergement


Notre tente sera notre coquille d’escargot. On la plantera au gré des recnontres chez ceux qui auront l’audace de nous accueillir.
Des hôtes d’un jour, rencontrés providentiellement. Ou des « frères et soeurs » de la communauté des voyageurs.
Car les passions communes rassemblent. Les galères communes également.
Même s’il y a sans doute autant d’expérience du cyclisme que de cyclistes, on découvre une communauté vivante. Les cyclotouristes au long cours, se retrouvent particulièrement autour des valeurs du sport (effort, dépassement de soi etc.), mais aussi de la découverte (de la nature, de l’autre etc.). Dans des sociétés où la fraternité est parfois difficile à vivre avec son voisin ou son concitoyen, c’est beau à voir! C’est sur cette solidarité que se développent des applis comme WARMSHOWERS. D’autre comme HOMEXCHANGE sont plus larges et regroupent ceux qui (osent!) laisser leur maison à des inconnus.
Sans bouger de Paray-le-Monial, nous avons accueilli des personnes du monde entier.
Après avoir beaucoup reçu, nous allons demander à bénéficier de cet accueil! Sans connaître les propriétaires. A 8. Gratuitement. Incroyable!
Les aventuriers
Bon, pour être très honnêtes, on n’avait pas trop envie de parler de nous. Vous l’avez compris, ce n’est pas vraiment le sujet. Car le sujet, ce sont les rencontres et donner la parole aux autres! Mais on s’est dit que ça ferait quand même un peu vide s’il n’y avait pas nos trombines.
























